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Avenirs durables : l’évolution des zones urbaines et métropolitaines

Une série de blogs quotidiens pendant la COP26 - en ce dernier jour avant que les principaux dirigeants ne se retirent à huis clos, la parole a été donnée aux villes, aux régions et aux environnements bâtis.

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En ce dernier jour avant que les principaux dirigeants ne se retirent à huis clos, la parole a été donnée aux villes, aux régions et aux environnements bâtis.

Essentielle à la résilience de nos communautés, l’adaptation durable des zones urbaines est considérée comme un élément clé de l’accélération de l’action climatique.

Les discussions ont porté sur la façon dont la planification urbaine et l’innovation dans le domaine de la construction sont essentielles à la résilience et à la durabilité. La collaboration aux niveaux national et local, ainsi que la nécessité pour les gouvernements de mettre en place des cadres favorables, ont été soulignées.

Dans notre récent rapport sur l’économie du partage, Mobility in a post-pandemic world: From evolution to revolution, nous décrivons les diverses initiatives de durabilité observées dans des villes du monde entier pour rendre les espaces urbains plus verts et réduire les niveaux d’émission. Voici quelques exemples d’initiatives :

  • Madrid interdit 20 % des véhicules dans son centre urbain.
  • Londres réaménage les routes urbaines au profit des piétons et des cyclistes.
  • Barcelone met en place le « Superblock » dans le centre-ville, empêchant ainsi l’utilisation des voitures dans un rayon de neuf blocs et encourageant l’utilisation de la micromobilité.

Alors que les grandes villes du monde entier s’efforcent de devenir plus vertes, le secteur de la construction explore actuellement des moyens novateurs de leur emboîter le pas.

À l’échelle mondiale, les environnements bâtis génèrent 30 % des émissions totales de gaz à effet de serre. En outre, on estime que le secteur de la construction utilise 32 % des ressources naturelles du monde. En évoluant et en adoptant des initiatives en matière de durabilité, cette industrie a la capacité d’apporter des changements positifs substantiels. L’innovation sera essentielle pour relever ces défis.

L’une des clés de la réduction de l’empreinte carbone du secteur est l’utilisation de matériaux durables.

Certains de ces matériaux ont cependant des risques qui leur sont propres. Le bois lamellé-croisé, par exemple, est considéré comme un matériau durable.. Dans certains pays, son utilisation est assez courante, tandis que dans d’autres, on commence tout juste à l’adopter. Dans ce dernier cas, l’assurance peut s’avérer difficile, car les assureurs disposent de moins de données sur les réclamations, et celles qui sont disponibles indiquent un risque accru de perte.

Ces défis soulignent l’importance d’un forum comme la COP26. En l’absence de terrain d’entente, et si nous ne trouvons pas collectivement les moyens de surmonter les obstacles au succès, notre dernière chance de nous attaquer aux changements climatiques pourrait bien se volatiliser.

Ce billet de blogue fait partie de la série COP26.