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Rapport

Rapport 2026 sur l'adaptation aux changements climatiques

Découvrez les principaux enseignements et points à retenir de l'enquête 2026

L'enquête de Marsh sur l'adaptation au climat aide les entreprises à se préparer aux changements et aux défis à venir.

Le risque climatique devient plus complexe, plus systémique et plus immédiat. Une adaptation efficace ne consiste plus seulement à protéger les actifs physiques, les opérations et les personnes. Elle dépend aussi des fournisseurs, des infrastructures et des systèmes plus larges dont les entreprises dépendent.

Pour cette troisième édition du rapport sur l’adaptation au climat, nous avons recueillis l’avis de plus de 120 entreprises dans huit régions. Elle ne se limite pas aux actifs physiques et examine aussi le réseau plus large constitué des opérations, des personnes, des fournisseurs, des infrastructures et des communautés sur lesquelles ces entreprises s’appuient. Elle met ainsi en évidence les domaines dans lesquels la résilience se renforce, ceux où des vulnérabilités persistent encore et ceux où les possibilités d’action sont les plus importantes.

L’enquête démontre que, malgré l’exposition à plusieurs aléas climatiques, de nombreuses entreprises ne réalisent pas d’évaluations prospectives. Parmi celles qui le font, beaucoup ne prennent pas de mesures à partir des résultats. Par exemple, 60 % des répondants sont confrontés à plusieurs risques, tels que les inondations, les chaleurs extrêmes et le stress hydrique, mais à peine un peu plus de la moitié réalisent une évaluation.

Pris dans leur ensemble, les résultats de l’enquête constituent un point de référence utile pour aider les entreprises à définir leurs priorités et à orienter leurs stratégies d’adaptation au climat. Ils mettent également en lumière des progrès encourageants ainsi que des lacunes persistantes en matière de préparation, alors que les entreprises s’adaptent à un paysage de risques physiques en pleine évolution.

Constats détaillés à l’intention des dirigeants d’entreprise et des responsables des risques

 
  • Les répondants sont confrontés à plusieurs aléas (60 %), les inondations, les chaleurs extrêmes et le stress hydrique apparaissant comme les trois principaux risques et, dans des régions comme l’Asie, ces trois aléas se produisent simultanément.
  • L’intérêt d’une évaluation prospective n’a jamais été aussi évident, pourtant à peine un peu plus de la moitié des entreprises (57 %) la réalisent effectivement.

 
  • Parmi celles qui effectuent des évaluations prospectives, la méthodologie est devenue plus sophistiquée : la part de celles qui utilisent des méthodes quantitatives (77 %) a augmenté par rapport à l’an dernier (52 %).
  • Les actifs physiques restent le principal objet de l’évaluation (91 %), mais les répondants élargissent leur champ d’analyse en évaluant de plus en plus les risques pesant sur les infrastructures critiques (62 %) et les fournisseurs (54 %), à mesure que les dommages climatiques dépassent largement les seuls dégâts matériels.

  • Malgré le fait que moins de la moitié des répondants réalisent des évaluations prospectives, une majorité (78 %) envisage ou élabore des stratégies d’adaptation et un quart des répondants (26 %) disposent déjà d’un plan formel.
  • L’évolution est également révélatrice : les répondants dépassent la résilience au niveau des actifs (40 %) pour s’orienter vers une adaptation au niveau des systèmes, notamment la planification de la continuité des activités (54 %), la collaboration avec les autorités locales en faveur d’une résilience fondée sur le territoire (35 %), le renforcement des chaînes d’approvisionnement (35 %) et le partenariat avec les fournisseurs d’infrastructures critiques (28 %).
  • Cela envoie un message clair : les impacts climatiques se répercutent sur les opérations, les chaînes d’approvisionnement et les systèmes plus larges dont les entreprises dépendent. Cela fait également écho à nos conclusions en ingénierie des biens, où la réponse d’urgence est apparue comme la principale opportunité identifiée lors des visites de sites.

 

 
  • La gestion des risques reste le principal moteur de l’action (40 %), faisant passer la nécessité d’une adaptation climatique d’une préoccupation opérationnelle à un enjeu stratégique.
  • Au-delà de la gestion des risques, les moteurs externes incluent les pressions gouvernementales et réglementaires (31 %) ainsi que celles des investisseurs (25 %), qui influencent tous les priorités des organisations.

Marsh recommande aux entreprises de se concentrer sur cinq priorités :

  1. Modéliser les effets combinés des aléas aigus et chroniques.
  2. Évaluer les vulnérabilités et les dépendances tant au niveau des actifs qu'au niveau du système.
  3. Établir des plans d'adaptation mesurables.
  4. Documenter les améliorations de la résilience sous une forme partageable avec les assureurs et les apporteurs de capitaux.
  5. Collaborer avec les gouvernements, les fournisseurs d'infrastructures, les communautés et les pairs du secteur pour traiter les risques qui dépassent les frontières de l'entreprise.

Contactez-nous pour discuter de la manière dont ces priorités s'appliquent à votre entreprise et de la façon dont Marsh peut vous accompagner.

Nos collaborateurs

Bruno Dotti

Bruno Dotti

Climate & Sustainability and Enterprise Risk Services Advisory Leader, Europe

  • Italy

Callum Ellis

Callum Ellis

Head of Climate and Sustainability, Marsh

  • United Kingdom

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Nick Faull

Head of Climate & Sustainability Risk, Marsh

  • United Kingdom

Dr. Graeme Riddell

Dr. Graeme Riddell

Climate & Sustainability Consulting Leader, APAC, Marsh

  • Singapore

Placeholder Image

Rodrigo Suárez

Climate & Sustainability Leader, Latin America

  • Colombia

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