Paul Knowles
Directeur mondial de CIFA, président mondial de la construction, États-Unis
Paul Knowles, président mondial de la construction, présente les dernières perspectives de l’industrie.
* La vidéo est disponible en anglais seulement.
Le plus récent Rapport sur les risques mondiaux montre que la volatilité dans le secteur de la construction n’est plus ponctuelle; elle est désormais structurelle.
Le rapport révèle que de nombreux risques principaux que les grands entrepreneurs gèrent déjà dans l’ensemble de leurs portefeuilles, comme les perturbations climatiques, la fragilité des chaînes d’approvisionnement, les cybermenaces, l’incertitude géopolitique et les contrats plus serrés, se multiplient et s’intensifient.
À grande échelle, le problème ne se limite pas à un seul projet interrompu. C’est la façon dont de multiples perturbations « gérables » s’accumulent à travers les régions et les types de projets, et entraînent de plus en plus de volatilité des revenus et des marges.
Les entreprises de construction peuvent atténuer ces défis en prenant des décisions en matière de gestion des risques plus tôt dans le cycle de vie des projets, souvent avant la signature des contrats.
Pour en savoir plus sur la façon dont des approches robustes de gestion des risques peuvent aider les organisations à identifier les occasions de renforcer la résilience et de prospérer, écoutez cet épisode du balado Risque en contexte.
Nimbus, le produit d’assurance de référence de Marsh Risques destiné aux projets de construction de centres de données de grande envergure propose désormais des limites allant jusqu’à 2,7 milliards de dollars américains, incluant les garanties contre les retards de démarrage et les pertes d’exploitation, pour les principaux projets de construction de centres de données au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Mike Mathews, directeur mondial des infrastructures numériques chez Marsh, a déclaré : « La demande croissante pour des centres de données plus puissants et plus performants accélère l’innovation technologique, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique. Ces avancées transformeront notre manière de vivre et de travailler et redessineront le paysage économique au cours de la prochaine décennie. Marsh accompagne les clients de ce secteur à collaborer avec leurs communautés pour élaborer des stratégies d’affaires favorisant une croissance durable.
En mobilisant nos ressources mondiales dans des secteurs étroitement liés comme la gestion du capital, la construction, la production d’énergie hors site, les risques environnementaux et la résilience opérationnelle, Marsh aide les développeurs, les exploitants et les propriétaires de centres de données à renforcer l’exécution de leurs projets et leur capacité de résilience, à l’aube de l’ère de l’industrie 4.0. »
Au renouvellement du 1er janvier 2026, la capacité des traités a augmenté grâce à l’arrivée de nouveaux réassureurs se diversifiant dans les secteurs de la construction et de l’ingénierie et à des marchés établis cherchant à rester compétitifs. Par conséquent, tous les programmes de traités placés par Guy Carpenter ont été sursouscrits, les programmes de réassurance étant en moyenne surévalués de 33 % (comparativement à 25 % en 2025).
La capacité de traité offerte par les réassureurs atteint 275 M£, ce qui représente son plus haut niveau depuis 2020; 17 M$ de capacité additionnelle ont été ajoutés en 2026. Les résultats positifs de souscription enregistrés au cours des dernières années de marché dur et l’absence de sinistres majeurs ont encouragé les cédants à revoir les options de structure et à rechercher des modalités et conditions de traité améliorées. Cela s’est produit malgré la hausse des ratios de perte anticipés en raison de la détérioration des années de marché plus favorables (2014-2019) et de la pression tarifaire prévue à l’avenir. Les commissions de quote-part ont augmenté de 0,25 % à 2 %, ce qui réduira la marge des réassureurs. La variation du taux ajusté au risque pour les traités en excédent de sinistres variait entre -10 % et -20 %, reflétant la composition du portefeuille, la structure et l’historique des sinistres. Les réductions des taux en construction et ingénierie se sont alignées sur celles du marché plus large, comme les secteurs de l’assurance maritime, de l’énergie et de l’électricité. Les clients recherchaient de plus en plus des réassureurs capables d’offrir un soutien dans plusieurs branches, avec des programmes en construction et ingénierie pour accroître leur part de marché dans des portefeuilles composites axés sur les primes.
Directeur mondial de CIFA, président mondial de la construction, États-Unis